«Le feu pour sauver le millésime»

Les nuits de cette fin d’avril sont chaudes dans les rues de Montréal, mais glaciales dans les campagnes, ce qui force les propriétaires de domaines viticoles à rivaliser d’originalité pour sauver de la mort par «hypothermie» les millions de petits bourgeons qui se sont gonflés hâtivement dans le vignoble.

  

«Avec la chaleur d’il y a 3 semaines, les bourgeons ont commencé à se gonfler.